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Ces dernières années, le développement des technologies numériques a donné un nouvel essor à la figure de l’amateur, notamment dans le domaine de la culture. Face à cette nouvelle donne, plusieurs institutions ont lancé des plateformes contributives culturelles, pour permettre à des amateurs, ou plus généralement à des citoyens, de participer à la construction de savoirs liés à leurs objets culturels en interaction avec l’institution. Les rapports entre institutions et amateurs qui s’instaurent à travers ces dispositifs ne sont pas linéaires et transparents. Si l’institution voit le besoin d’interagir avec ces figures clés, en même temps elle a du mal à leur donner une place qui en préserverait la liberté d’expression. Similairement, les amateurs qui commencent leur activité en autonomie sont souvent attirés par le cadre institutionnel qui peut donner de la reconnaissance ou de la visibilité à leur action. Cependant, dans ce cadre institutionnel, ils ne sont pas toujours à l’aise. En interrogeant les modèles épistémiques et politiques de ces plateformes, entre sciences participatives et pratiques amateurs, cet ouvrage a l’ambition de proposer une nouvelle approche à l’étude des plateformes contributives en tant que dispositifs multi-espace de dialogue entre les institutions et les citoyens.
Ces dernières années, le développement des technologies numériques a donné un nouvel essor à la figure de l’amateur, notamment dans le domaine de la culture. Face à cette nouvelle donne, plusieurs institutions ont lancé des plateformes contributives culturelles, pour permettre à des amateurs, ou plus généralement à des citoyens, de participer à la construction de savoirs liés à leurs objets culturels en interaction avec l’institution. Les rapports entre institutions et amateurs qui s’instaurent à travers ces dispositifs ne sont pas linéaires et transparents. Si l’institution voit le besoin d’interagir avec ces figures clés, en même temps elle a du mal à leur donner une place qui en préserverait la liberté d’expression. Similairement, les amateurs qui commencent leur activité en autonomie sont souvent attirés par le cadre institutionnel qui peut donner de la reconnaissance ou de la visibilité à leur action. Cependant, dans ce cadre institutionnel, ils ne sont pas toujours à l’aise. En interrogeant les modèles épistémiques et politiques de ces plateformes, entre sciences participatives et pratiques amateurs, cet ouvrage a l’ambition de proposer une nouvelle approche à l’étude des plateformes contributives en tant que dispositifs multi-espace de dialogue entre les institutions et les citoyens.