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L'approche de l'écorchement fait suite à La peau. Totem et tabou. Comme la peau, il fait énigme. Peler, enlever l'écorce, arracher le tégument, râcler ou déchirer la peau jusqu'à ce qu'apparaissent les chairs, tout cela évoque un viol de l'enveloppe sans laquelle le vivant n'est plus. Mis à nu, au plus près de la fragilité, sans barrière de défense, l'écorché rend l'âme tôt ou tard, s'il n'est déjà mort. Séparer/recouvrir pour guérir, tel est le geste d'écorchement par lequel une peau, retranchée et transmise, n'est jamais perdue. Les larmes d'Apollon, malheureux de son geste extrême, lui qui refusa d'être touché par la musique d'un homme des bois, nous émeuvent toujours. Elles prouvent que sous la blessure de la peau arrachée demeure intact l'essor énergétique malgré la mort. Le geste d'écorchement illustre la voie des chrysalides, celle qui préside aux identifications à travers la violence des arrachements.