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Surréaliste de la première heure, ami de Bataille, Leiris, Masson et Dubuffet, conteur original et critique d’art prolifique, Georges Limbour, malgré l’admiration de ses pairs, reste méconnu. Son œuvre littéraire, pourtant, d’un style à la fois précieux et familier, déploie un imaginaire singulier dont la cohérence frappe au-delà de la dispersion des textes, due en partie à la négligence d’un homme qui a promené son dilettantisme de son port natal, Le Havre, à l’Égypte et la Pologne. Après la Seconde Guerre mondiale, ce promeneur impénitent met son goût de la marche au service de son amour de l’art, et devient le visiteur assidu des galeries parisiennes : Limbour chroniqueur est un témoin précieux des querelles qui agitent les avant-gardes artistiques après-guerre. Témoin, mais témoin engagé, Limbour défend dans sa critique d’art l’idéal surréaliste d’un art exprimant la réalité profonde de l’homme et de la nature, et son discours accompagne avec autant d’humour que de sensibilité l’œuvre de ses amis peintres. Souvent plus proche d’un Baudelaire ou d’un Nerval que d’un Breton, Limbour nous laisse ainsi une œuvre élégante et gouailleuse, parfois nostalgique, qui porte jusqu’à l’orée des années 1970 les derniers feux du romantisme.