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Catherine Kembellec nous offre, ici, quatre novellas, toutes basées sur des faits réels, largement romancés. Mais... s’agirait-il d’un roman ? Les lecteurs y retrouveront l’écriture légère et poétique à laquelle ils sont habitués, même dans les thèmes les plus sérieux. Après l’île, le point de terre le plus proche en tirant droit devant soi, était Terre-Neuve-et-Labrador. Ailionnora venait sur Dorcan une fois toutes les quatre ou cinq semaines. Sa visite était invariablement le mercredi de quatorze à dix-sept heures. L’horaire était immuable, car unique dans l’après-midi pour atteindre et quitter l’île. Elle posait son petit van bibliothèque à l’extrémité de la péninsule, au plus près du quai. Trois ou quatre caisses de livres étaient chargées dans le téléphérique qui la conduisait sur le caillou sauvage…
À la descente du téléphérique, Padraig l’attendait pour l’aider à tirer son chargement d’ouvrages, qu’elle choisissait en fonction des goûts de chacun. Sa sélection était toujours méticuleusement pensée. À Manor House, l’eau chaude était toujours prête pour un thé. Il suffisait d’approcher du manteau de la cheminée en acajou sculpté. À droite, une table d’une élégance sobre, nappée d’un damassé blanc en soie et lin, gardait à disposition le coffret à infusions, tasses et mugs, ainsi que l’assiette de scones que Padraig cuisait chaque jour. Il tenait sa recette de sa grand-mère…
Les habitants étaient heureux à Dorcan, mais une chose était certaine, depuis la création de la bibliothèque itinérante, ils attendaient chaque mois la visite d’Ailionnora avec impatience. Sa venue était un rayon de soleil pour les îliens. Une invitation au voyage à elle seule. Déjà, ses caisses de livres étaient emplies de rêve et d’évasion. Son visage de porcelaine tachetée, auréolé d’une chevelure de feu, était une lumière chatoyante. La jeune femme rayonnait…