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Comme James Norman Hall, dont il était l’ami, Robert Dean Frisbie (1896-1948) est arrivé à Tahiti au lendemain de la Grande Guerre et de ses massacres. Comme Robert Louis Stevenson, il avait les poumons fragiles et poursuivait un rêve de soleil, de paix, de solitude, et de littérature. Après quelques années à Tahiti, séjour qu’il racontera plus tard (Un âge d’Or, 1937), il se retrouve à Pukapuka, un atoll du nord des îles Cook, seul Blanc au milieu des Polynésiens (Une vie à Pukapuka, 1929). Bien intégré, il y épouse ’Inangaro (Désir), dont il aura cinq enfants (L’île de Désir, 1944). Plus tard il survivra, seul avec quatre de ses enfants, au cyclone de 1942 sur un autre atoll (Suwarrow, Ouragan sur l’atoll, 1944). Malade, évacué à l’hôpital américain de Samoa grâce à James Michener, il y meurt en 1948.
« Lorsqu’on est capable de mettre de côté toute ambition infantile et de partir vivre sur un atoll des Mers du Sud, manger des noix de coco et aimer Désir, alors il est gratifiant de se laisser emporter, en s’asseyant sur la grammaire, au fond, au fin fond, tout au fond de la Vallée Heureuse des Oubliés.
La lune a disparu au-dessus de l’auvent : je vais bientôt recouvrer la raison. Trois étoiles sont suspendues comme de minuscules lanternes à un pouce ou deux du bord du toit et, en regardant vers le sud par la grande fenêtre ouverte, j’aperçois le Centaure qui luit au-dessus du lagon tremblant. »