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Le livre : Extrait de : Conversation privilégiée avec Thierry Renard en fin d’ouvrage :
T.-R : Le sujet de ce présent ouvrage est un sujet grave, malgré tout assez peu traité. Pourquoi avoir choisi la voie du poème pour le traduire en mots ?
F.-S : Pour laisser de la place au silence. Car les silences sont particulièrement importants dans ce texte. Pour aller au plus près de ce qui se joue, mais ne peut être nommé. Le texte reste à l’extérieur des émotions. Une décision doit être prise, et des actes graves vont découler de cette décision. Je désigne la place de l’émotion, mais je ne la montre pas. D’ailleurs, j’ai du mal à m’expliquer sur la forme de ce texte. Elle s’est imposée dès le début et j’ai déroulé le fil. Je ne peux en dire plus, car je risquerais d’en raconter plus grand que le livre et ce serait dommage. En tout cas, j’ai eu une belle surprise avec ce texte. Je l’ai lu plusieurs fois en public et souvent, à la fin, ce sont des hommes qui sont venus me voir. Me dire qu’ils avaient vécu une histoire similaire, le plus souvent de loin. Ils avaient quelque chose à raconter : le point de vue d’un homme sur l’avortement. Les hommes ne le subissent pas au sens médical, mais ils le subissent psychologiquement et physiquement. Comme quoi un texte écrit par une femme sur un sujet dit plutôt féminin peut libérer une parole masculine.