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Les notions de « liberté » et de « contrainte » sont avant tout présentes dans le champ du Droit. C’est dire si elles sont consubstantielles à l’organisation des sociétés. Mais la vie imaginative, la création littéraire, artistique et tout ce qui ressortit à la culture font aussi partie intégrante des sociétés ; c’est cette seconde orientation qu’investit le présent ouvrage collectif par le truchement de l’examen, croisant les approches de façon interdisciplinaire et interséculaire, de la tension entre ces deux pôles. Sa première partie, Sociétés, scrute des enjeux politiques, sociaux, culturels et artistiques de cette dichotomie à partir d’objets d’étude aussi variés que, entre autres, la traduction au XVIIIe siècle par l’abbé Prévost d’une compilation anglaise de récits de voyages, la direction des arts sous Napoléon, un cas d’errance gouvernementale lors des confinements liés à la pandémie de Covid-19 de 2020 ou encore l’appréhension transhistorique de l’apprentissage de la musique par les personnes aveugles. La deuxième partie de ce livre est consacrée aux rapports que l’écriture peut entretenir avec la censure ou les normes en vigueur, que les écrivains s’en jouent, s’en affranchissent ou les transforment en création augmentée. De Mirabeau et Sade à l’auteur israélien contemporain Tomer Gardi en passant par Francesco Gritti, le romancier et pamphlétaire vénitien de la fin du XVIIIe siècle, chacun trouve sa voie en la matière d’une façon spécifique ; mais tous ont en commun d’y parvenir au nom de la liberté de pensée. La troisième, enfin, Contraintes et émancipation des formes, est souvent amenée à aborder les dynamiques positives qu’engendre la contrainte. Si le champ de la littérature continue à y être exploré par le biais d’un chapitre sur Georges Perec ou d’un autre sur Jacques Réda, celui de la musique réapparaît à travers, par exemple, la démarche dodécaphonique de Rodolfo Halffter, compositeur exilé au Mexique à la suite de la Guerre Civile espagnole.