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« C’est une folie que d’être à la fois un Nègre et le propriétaire d’un journal de qualité : j’ai vu beaucoup de portes se fermer devant moi et je me suis ruiné ; mais je suis heureux d’avoir tenté cette entreprise », répète-t-il en souriant. Dans le monde littéraire, tant africain qu’européen. Olympe Bhêly-Quénum n’est pas un inconnu. « Un piège sans fin », salué par la quasi-totalité de la presse parisienne et européenne en 1960, a révélé son talent de romancier. « Le chant du lac » paru en 1965, lui valut le Grand Prix Littérature d’Afrique Noire. L’ouvrage fut très rapidement adapté par Driss Chraïbi et pendant une heure, la troupe des comédiens noirs l’interpréta sur France-Culture. Ce Dahoméen est un écrivain africain qui, sans mépriser l’événementiel, puisqu’il est devenu un journaliste renommé, sait plonger dans la houle et même dans la matrice de la terre africaine d’où il remonte avec de singulières « moissons » Il est impossible de résumer les huit nouvelles rassemblées dans « Liaisons d’un été ». Ce qui est certain, c’est qu’on y trouvera les qualités qui font d’Olympe Bhêly-Quénum un « authentique écrivain africain de langue française », « un explorateur perspicace du monde culturel négro-africain qu’il sait faire sentir dans des phrases dont il a le secret. » Un critique français, André Retif, parlant de Bhêly-Quénum à propos du « Chant du lac », avait écrit : « Un maître de la langue française à laquelle Il porte comme un culte. L’écriture est soignée, élégante, aristocratique. » Et un autre critique, dans « Dialogues », déclarait que ce roman, « par son action continue, tient en haleine au même titre que « Le vieil homme et la mer » de Hemingway ». Or, ce style, le sens du tragique et de l’humour dominent chacune des histoires de « Liaisons d’un été ». Dès les premières lignes de « Promenade dans la forêt » par lequel commence le livre, on est pris, implacablement entraîné… M-G. L