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Que peut-on savoir aujourd'hui de la matière ? Pour répondre à cette question, la physique quantique cherche à déterminer quel est le plus petit élément constitutif du réel. Ce qu'elle découvre, ce n'est plus un objet mais un rapport, une relation. Les particules les plus élémentaires ne peuvent, en effet, être observées sans entrer en interaction avec les instruments qui les observent. L'observation même modifie irrémédiablement les particules. Les constituants ultimes de la matière ne sont plus des points matériels, mais une interaction. Ils relèvent des plus hautes énergies et renvoient aux temps de l'univers primordial, quand la matière était une énergie indifférenciée. L'infiniment petit ouvre donc à l'infiniment complexe et donne les clés de l'univers - l'infiniment grand. Ces trois infinis, la physique quantique les trouve dans l'horizon des particules. L'horizon apparent, observable dirait-on, celui de l'expérimentation qui enregistre les traces laissées par des particules dans le détecteur ; l'horizon profond, celui où la théorie postule de manière étourdissante l'existence nécessaire de particules ou de phénomènes interactifs que l'expérimentation ne peut pas encore prouver, ou bien, au contraire, cherche à comprendre les stupéfiantes découvertes d'une expérimentation qui la devance. Aussi la notion clé d'horizon aide-t-elle à penser les rapports bouleversés de l'objectif et du subjectif, du visible et de l'inobservable, bref, à redéfinir le concept de sujet de la connaissance.