Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
L'Homme qui meurt est le premier roman de James Baldwin depuis Un autre pays, publié en France en 1964. Avec l'intensité qui caractérise ses oeuvres, Baldwin conte l'histoire d'un célèbre acteur noir américain, Leo Proudhammer. Terrassé par une crise cardiaque à l'âge de trente-neuf ans, celui-ci se voit imposer une période d'immobilité : il revit alors en pensée son enfance à Harlem, sa jeunesse parmi la bohème de Greenwich Village, son existence avec sa maîtresse blanche, Barbara, qui est aussi sa partenaire sur scène, avec son frère, un raté... Leo doit aussi affronter l'avenir : atteint au sommet de sa carrière, saura-t-il entrer dans l'ombre et en supporter les conséquences ? Mais la chance est de son côté, et nous assistons, fascinés, à son inévitable montée vers le succès. D'autres thèmes se retrouvent dans ce roman : peut-on être noir et se battre pour l'Amérique ? Le Dieu des chrétiens est-il une création de l 'homme blanc ? Avec toute sa sensibilité, James Baldwin décrit l'enfance de Leo à Harlem, la vénération qu'il porte à son frère aîné, la violence des affrontements avec les Blancs et la police. Il nous donne l'image d'une société déchirée par la haine et la peur.