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La mort de l'URSS, mort biologique dirait-on, a été le grand traumatisme de cette fin de siècle. De cette mort peut-il sortir du nouveau, ou ajoute-t-elle aux tendances mortifères de notre époque ? Cette question traverse la vie de Miguel, journaliste latino-américain en poste à Moscou, homme du tiers monde employé par un journal européen. Entre deux ères historiques, deux putschs, deux élections, deux codes de valeurs, deux amours, Miguel se trouve plongé dans la passion russe pour le secret, la conspiration, la folie, ce goût inextinguible de la vie et cette fascination pour la mort que résume bien la boisson nationale : la vodka. En filigrane, l'une de ses amours, Assia, lui rappelle qu'il est trop facile de se laisser aller à l'engouement pour la fameuse âme russe, que tovarich, camarade, signifie étymologiquement partenaires de commerce. Chronique de près de trois ans de confusion, L'homme nouveau est un roman sans mensonges. Le socialisme, c'est les soviets plus l'électrification, disait Lénine. Les soviets ont disparu, demeure l'électricité, qui fait danser le corps de ballet au Bolchoï, qui éclaire les cadavres qu'Assia ausculte à la morgue, qui fait entrer le kitsch soviético-russe dans le concert du monde, dominé par le kitsch américain.