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Il s'appelle Steiner, il investit un soir la vie de la belle quadragénaire Juliet Osborne, il se prétend psychiatre, mais c'est un collectionneur de femmes. De détresses féminines, plutôt, de dépression nerveuses et de suicides féminins.
Un tueur en série, en somme, mais d'un type très particulier puisque l'arme du crime se trouve dans l'esprit même de ses victimes. Chez cet homme rompu à la psychologie des abîmes, l'instrument de torture, ce sont tous les fantasmes qu'il a l'art de susciter chez les femmes. Il en joue avec une maîtrise consommée jusqu'au moment où, d'elles-mêmes, elles sombrent ou décident de se perdre.
Cet avatar de Don Juan s'attaque toujours aux mêmes femmes: épanouies en apparence, mais fragilisées par le mythe de l'éternelle jeunesse.
Avec la passion, c'est la peur qui de jour en jour envahit la vie de Juliet Osborne à mesure qu'elle s'acharne à cette extraordinaire et impitoyable partie d'échecs entre homme et femme. Mais il n'est peut-être pas seul, Steiner, à tirer les ficelles dans l'immense appartement à mezzanine où il attire ses proies. Tout y est pourtant en apparence si banal. La terreur naît d'un mot anodin, d'un simple objet. Du quotidien.
En définitive, c'est la vie qui est le plus effrayant des romans...