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Les Trente Glorieuses ? Entre 1958 et 1968, deux millions d'étrangers sont entrés en France. Dans le Loiret, ils sont estimés de vingt-cinq à trente mille. La plupart ont été recrutés par l'Office national d'immigration (ONI) au Portugal et dans le Maghreb. Beaucoup viennent de l'Algérie, qui a conquis son indépendance en 1962. Une main d'œuvre bon marché, réclamée par le patronat, pour un pays en pleine croissance. Mais rien n'a été prévu pour leur accueil. À quoi bon dépenser pour eux d'ailleurs, puisqu'ils repartiront bientôt. C'est leur force de travail seule qui intéresse. Dans l'agglomération d'Orléans, ils alignent des heures de travail démentielles, jusqu'à trois cent heures par mois dans des exploitations maraîchères, vivent en bidonville, sont la proie des marchands de sommeil, sont confrontés au racisme. Mais le choc pétrolier de 1973 et le chômage qui s'en suit bouleversent la donne : les voici incités à quitter le territoire, alors que le gouvernement vient d'autoriser le regroupement familial. La machine à expulser de la préfecture à Orléans s'emballe. Les Trente Glorieuses ne le furent pas pour tout le monde. C'est la conclusion de ce livre qui se veut une histoire non pas chiffrée, mais humaine de l'immigration.