Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Afhalen na 1 uur in een winkel met voorraad
In januari gratis thuislevering in België
Ruim aanbod met 7 miljoen producten
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
In januari gratis thuislevering in België (via bpost)
Gratis levering in je Standaard Boekhandel
Omschrijving
Depuis toujours, pour se comprendre, l'homme est allé frapper à la porte des dieux. Après tout, n'est-ce pas au fronton d'un temple, à Delphes, que figurait le fameux prescrit humaniste : Homme, connais-toi toi-même. Pour le deuxième livre de sa série « Dieu pour penser », l'auteur a voulu montrer, pour aujourd'hui, ce que l'idée de Dieu peut apporter « pour penser l'homme ». Anthropologie théologale, qui cherche à comprendre l'homme par en haut, persuadé que rien n'est de trop pour en déchiffrer la somptueuse énigme. Certes, depuis M. Merleau-Ponty, grand est le soupçon que l'homme meure au contact de l'Absolu. Est-ce si vrai ? Ne peut-on penser que Dieu et l'homme s'intersignifient ? On aurait là le principe d'une autre sémantique de l'homme, où celui-ci, loin d'être condamné à une dictée qui d'avance le définirait, aurait mandat d'un être créé créateur, ayant de plein droit vocation et devoir d'invention. L'homme serait ainsi, seul de toute la création, celui qui est appelé à ratifier son être (Maïmonide). Mais non point dans la tautologie, qui, comme Narcisse, risque de le fermer sur lui-même et à lui-même, mais dans le bienfait de l'altérité, candidat à l'infinité de l'être, comme aussi au droit et au devoir d'être heureux. Pourquoi ne pas penser alors que l'affirmation de Dieu, loin de déprimer l'homme, le confirme dans son humanité ? Dieu est ici présenté comme la preuve de l'homme. N'était-ce pas déjà en faveur de l'homme, soustrait au hasard, que Platon sollicitait d'introduire le dieu dans la création ? Et que, plus près de nous, Hannah Arendt pensait que la question de l'homme n'est pas moins théologique que la question de Dieu. Nulle surenchère ici, mais simple et confiante proposition, bouteille jetée à la mer.