Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le chat Moune, c'était un chat de rue, sans Dieu ni maître, à tout le monde et à personne. Mais pas de n'importe quelle rue, quand même : la nôtre, rue Villehardouin, dans le Marais, près de la place des Vosges... Question standing, ça vous pose un chat de rue, non ? Depuis dix ans il arpentait nos trottoirs, par canicule ou verglas, passant de chez Madame Coquibus, pour les hors-d'oeuvre, à la loge des Siri, pour le plat de résistance et, pour le dessert et le pousse-café, risquant une pointe chez Madame Sabatté... En attendant, sans lui, nous n'aurions connu personne... Il nous a présentés à ses amis, qui sont devenus les nôtres, et c'est en parlant chat (ou chien) avec nos bons voisins qu'une petite rue de Paris est devenue notre village. Mais il a fait mieux, la Moune... Parce que la façon dont il a tortillé ma bonne femme Catherine Anglade, pour les téléspectateurs - c'est du grand art, croyez-moi ! "Moi j'aime surtout les chiens", nous avait-elle annoncé tout en essorant le vagabond trempé par une méchante averse. "Ah oui? avait ruminé la Moune dans ses moustaches. Eh ben, on va bien voir..." Maintenant il couche sur notre lit. Tout comme Christine Fabrega, témoin de la scène, l'avait prédit. Et nous, nous habitons chez lui. Mais du moment qu'il veut bien nous y tolérer... Si l'histoire de cette tendre et tumultueuse conquête vous amuse...