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« Il s’agit d’une ville, on ne sait pas laquelle. Il semble qu’elle n’éprouve pas le besoin de s’expliquer, de se raconter. Elle est là, comme ça. À prendre ou à laisser. D’une évidence ténue, dispersée, négligente, sans aucune centralité apparente ni monumentalité. S’agit-il, même, d’une ville ? On pourrait en douter. » Olivier Rolin
Une ville qu’on peine à identifier, marquée par un ciel blanc, à une heure incertaine. Anne Collongues la photographie presque vide, tel un appartement dont on va rendre les clés, un endroit familier que les souvenirs habitent encore mais qui paraît déjà étranger. Elle capte une architecture éclectique baignée d’une lumière blanche et crue, et des espaces accidentés dont on ne saurait dire si le béton et la végétation s’y embrassent ou s’y dévorent. Quelque chose de la beauté de cette cité semble indissociable de sa laideur, une beauté fondée sur « l’unité du multiple, la fusion du divers » selon les mots du poète Samuel Taylor Coleridge. Partagées entre l’objectivité d’un recensement et la subjectivité d’un état d’âme, les photographies d’Anne Collongues ne démontrent rien, chaque élément de ce chaos urbain trouve une place essentielle à l’équilibre de la composition. L’écrivain Olivier Rolin les accompagne d’un texte. Le ton n’est pas celui du commentaire – comment tenir un discours sur ce qui, précisément, n’en est pas un ? – mais celui d’un vagabondage littéraire, à Lisbonne, à Beyrouth ou Leningrad en quête de l’identité d’une ville finalement dévoilée : Tel Aviv, mise à nu, sans le filtre bleu qui en fait d’ordinaire le Miami de l’Orient.