Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le genre littéraire de l’ Évangile de la vérité ne correspond pas à celui des évangiles qui deviendront canoniques. Le texte se présente plutôt comme une introduction au message évangélique. Dépeint comme le livre crucifié qui se manifeste dans le cur des croyants, il propose une interprétation du message chrétien, à partir de plusieurs passages évangéliques ainsi que des lettres de Paul. C’est cette interprétation qui prend le nom d’évangile véritable, ce qui indique implicitement une argumentation polémique. Que, selon son auteur, il ne puisse y avoir qu’un seul évangile véritable peut expliquer le fait qu’il ne porte pas de nom, contrairement aux autres évangiles qui incluent au début ou dans leur titre le nom d’un apôtre ou d’un disciple.
Plusieurs chercheurs le situent dans la tradition valentinienne. Cependant, nombreux sont ceux qui ont mis en lumière des différences significatives avec les sources de cette tradition. S’il existe des intuitions communes et que l’on peut faire des rapprochements entre l’ Évangile de la vérité et le valentinisme, les dissemblances valent la peine d’être soulignées, les accents n’étant pas portés sur les mêmes aspects du récit évangélique, ce qui montre une vision un peu différente du christianisme. Cet écrit se situerait plutôt au sein de la tradition marcionite. C’est ce contexte religieux qui permet de rendre compte de la cohérence du texte et de mieux comprendre son enseignement.