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Mai 2019 : les électeurs sont appelés aux urnes pour élire un nouveau Parlement européen. Le contexte est délicat : jamais auparavant les euro-sceptiques de tous bords n’ont été aussi nombreux, et jamais leur voix en Europe n’a autant porté. Depuis les problèmes soulevés par la crise des dettes publiques au tournant de 2010, le rêve européen des pères fondateurs a échoué à fédérer derrière lui les peuples de l’Union européenne. Nombreux sont ceux qui y voient une machine technocratique et bureaucratique, responsable de tous les maux : crise économique, baisse du pouvoir d’achat, crise des migrants, etc. Paradoxalement, jamais la construction européenne n’a semblé aussi nécessaire : à l’horizon 2050, toutes les prévisions sont plutôt pessimistes pour les pays du vieux continent pris isolément. Avec une population qui stagnera autour de 530 millions d’habitants, l’Europe pèsera peu face aux géants indiens et chinois ; sa puissance militaire et sa politique étrangère devront être autonomes et capables de rivaliser avec celles des États-Unis ou de la Russie ; l’économie française sera reléguée à la onzième place mondiale derrière celles de pays émergents comme l’Inde, le Mexique, le Brésil ou la Russie... Comment redonner l’envie aux Européens de poursuivre leur aventure commune, sur fond de montée des populismes et de remise en question de ce qui fait leur spécificité ? Comment faire évoluer le projet européen pour lui permettre de retrouver cohérence et utilité, qualités indispensables à l’adhésion de tous les peuples auxquels il est destiné ?