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L’histoire du jeune résistant Fernand Zalkinov, fusillé au Mont-Valérien le 9 mars 1942 suite à un procès dressé pour l’exemple par l’occupant, est peu voire pas connue du grand public. Ce parcours intense et condensé sur deux années renferme une histoire extraordinaire et touchante relatant plus largement l’histoire d’une famille russe communiste, d’origine juive, décimée par la répression nazie. Par ces faits de Résistance, il sera condamné à la peine de mort. Enfin, parce que figure par excellence du judéo-bolchevisme, les nazis condamneront également son père, Naim/Naoum en le choisissant comme victime expiatoire. Sa mère, Hana, ses deux soeurs, Rachel et Juliette, et son beau-frère Raymond Moyen seront déportés en Allemagne et exterminés dans les camps. De cette page de l’histoire sombre et grave, ont été exhumés récemment près d’une cinquantaine d’archives privées dont l’ultime correspondance du fils. Juliette Goutverg-Fisz, cousine de Fernand Zalkinov a montré pour la première fois ces documents à sa fille, Nicole Maupas. Si cette histoire est restée longtemps enfouie dans les souvenirs de sa mère, ce corpus est aujourd’hui mis au jour grâce au récit familiale transmis au Mont-Valérien et aux nouvelles générations.