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Que reste-t-il lorsque rien ne reste ? Question lancinante, par laquelle il est possible d’aborder la vie, l’œuvre, l’écriture de Kafka, pour penser son rapport à son judaïsme. Une plaisanterie? Kafka le laisse parfois entendre, qui accueille la question posée dans une lettre par Milena : «Êtes-vous juif?» avec un éclat de rire. L’angoisse d’être juif malgré tout alors qu’on l’est si peu? La peur, récurrente, qu’une lettre se perde, comme si tout s’y trouvait contenu? Comme si le reste était une lettre (la lettre K. par exemple), perdue mais pas abolie, animée d’un imprévisible mouvement. Ou bien encore une sensibilité à la langue, tchèque ou allemande, réveillée ensuite par la découverte théâtrale du yiddish? Langue étrange mais pas étrangère; langue ressentie avant d’être comprise. Kafka y entendit, tremblant, quelque chose, qui le poussa à apprendre vers la fin de sa vie l’hébreu et à couvrir des pages entières de cahiers de mots en lettres carrées en regard de leur signification en allemand. Eli Schonfeld scrute, avec une attention patiente et vive, ce cheminement dans les langues menant à la langue, trajet qui prend chez Kafka la forme d’un retour à la lettre qui «seule, unique, reste».