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Robert Brasillach aimait les enfants. Ils sont présents dans tous ses romans. Par ailleurs, toute sa vie, il a montré un sens très fort de la famille. Ses rapports avec son neveu, Jacques Bardèche, né en 1940, et sa nièce, Françoise, née en 1942, furent brefs mais chaleureux. Dans cette Lettre à un soldat de la classe 60, écrite en novembre 1944 à la prison de Fresnes, il lègue son idéal fasciste à son neveu, Cette Lettre constitue son testament politique. Incarcéré et inculpé pour "intelligence avec l'ennemi" (c'est-à-dire avec les Allemands, qui avaient occupé la France depuis 1940), il leur rend pourtant hommage. Le ton de la lettre est à la réconciliation des Français entre eux ainsi qu'a celle de la France et de I'Allemagne. Dynamiques et ambitieux, les Allemands paraissent encore à Brasillach très courageux en ce qu'ils continuent à tenir tête au monde entier. Pour lui, ce sont même des victimes plutôt que des ennemis dans la Deuxième Guerre mondiale. Il prévoit que, dans l'avenir, il faudrait que la France se réconcilie avec l'Allemagne afin que les deux nations puissent accomplir de grandes choses ensemble. Il cite une phrase d'un article polémique, phrase qui lui sera abondamment reprochée lors de son procès : "[...] les plus lucides d'entre nous ont tous plus ou moins couché avec l'Allemagne, et [...] le souvenir leur en restera doux." Pourtant, sa pensée politique s'est légèrement modifiée : il prône encore son idéal fasciste, mais il y ajoute, paradoxalement, un certain libéralisme associé à l'anarchisme de sa jeunesse. Le texte montre un certain nombre de contradictions dans la pensée politique de Brasillach, qui les assume toutes. En janvier 1945, il sera condamné à mort.