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Après Je ne parle pas la langue de mon père et L'arabe comme un chant secret, Lettre à mon père est le dernier volet, le plus tendre et le plus violent, de la trilogie autobiographique de Leïla Sebbar. Pour la première fois, elle ose, outre-mort, une adresse directe à son père Mohamed dont le silence l'a tenue loin de son roman familial, qu'elle écrit dans la langue de sa mère, le français. Sans fin elle l'interroge, et il ne parle guère. Elle rit, elle pleure, elle tempête. Et elle cherche. Dans ses souvenirs d'enfance, dans les livres et les cartes postales coloniales. Dans les photographies que son père a prises, dans les lettres qu'il a écrites à sa femme depuis la prison pendant la guerre d'Algérie… L'alchimie de la littérature opère : nous sommes tous, peu ou prou, des exilés du roman familial de nos parents.
Cet ouvrage paraît en même temps que la réédition, préfacée par Marie-Hélène Lafon, du recueil illustré et commenté qui comprend Je ne parle pas la langue de mon père et L'arabe comme un chant secret.