Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« Pourrons-nous, un jour, parler calmement de l’immigration ? Quand donc les mille idées que beaucoup ont pour aider à résoudre ce « problème » pourront-elles être débattues publiquement, sans haine et avec la participation des intéressés eux-mêmes ? Quand donc passeront-ils, ces travailleurs, du statut de bouc émissaire au rôle d’être humains actifs, et de respectables comme tout un chacun ? Avec vos lois, Monsieur le Ministre, l’immigration sera un objet permanent de discorde. Vous êtes aveugle aux leçons du passé. Car rien n’est pire, en démocratie, que d’habituer l’opinion publique au langage de la répression. Puissiez-vous, Monsieur le Ministre, penser un jour à l’immigration autrement qu’en termes répressifs. Puissiez-vous dire à vos électeurs qu’ils errent s’ils croient à une France repliée sur son noyau archaïque - car la force de cette nation réside dans sa diversité, dans l’unité autour de ses lois, dans la confiance en son avenir. Parce que vous êtes dans l’arène, puissiez-vous, Monsieur le Ministre, ne pas succomber à l’enivrement des applaudissements : la République n’est pas un cirque et vous valez mieux qu’un gladiateur. » S.N.