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Une fois achevée la lecture de ces poèmes ciselés, on a envie d’adjoindre au titre deux mots : d’un doute. On a vraiment envie d’appeler ce florilège de poèmes cursifs, et qui se détendent comme des coups de poing, L’Être sans l’ombre d’un doute. La présence de l’Être, ses tourments, la vieille incertitude qu’il traine depuis la première caverne, l’espoir qui le fait sortir du tunnel, est si fulgurante dans la pugnace quiétude de ces mots que l’on ne peut que constater que la poésie de Hamid Larbi est un parchemin légué par les premières pulsations de l’humanité primale... ... Dans cette disparition de la poésie engloutie dans la béance du renoncement utilitaire, il surnage heureusement quelques maquisards du verbe, et de leur âpre musicalité, comme Hamid Larbi, qui tiennent le front d’un combat qui n’est jamais ni tout à fait gagné ni tout à fait perdu, car c’est le front de la parole profonde et féconde par laquelle tout a commencé. Hamid Larbi, dans son héroïque solitude de poète orphelin de cercle, toujours fasciné par des muses désormais perverties par la vitesse et l’utilitarisme, est posté comme un Veilleur, dans l’adversité, adossé à un copieux arbre généalogique de poètes, qui, de Si Mohand à Tahar Djaout, ont conjuré le malheur et ont arraché à la nuit des morceaux de lumière qui nous ont permis de tracer notre chemin vers la vérité des hommes, la vérité des peuples, la vérité de nous-même.