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L’étrangeté française La France est un pays étrange, dont certaines bizarreries étonnent toujours à l'étranger. Il est sans doute peu de nations où l’on célèbre autant la raison, les idées générales, l’universel, l’ouverture au monde, tout ce qui est grand, neuf, généreux. Et pourtant la France n’a rien à envier à personne en ce qui concerne la défense des particularismes, des statuts, des terroirs, des situations acquises. On y brocarde volontiers les puissants – mais l’on y attend toujours le grand homme… Quelle cohérence dans tout cela ? S’agit-il d’héritages singuliers ou d’une conception de la vie en société, d’une culture ? Philippe d’Iribarne a réuni, dans cet essai global, sa grande connaissance des spécificités et des différences françaises par rapport aux Américains, aux Allemands, aux Anglais… La comparaison met en lumière ce que la France, éprise de « grandeur », a de vraiment singulier, la conception de l’homme et de la société qui est au cœur de sa culture et ce qui en découle pour sa vie économique et sociale, l’appréhension du marché du travail et du chômage, le sens de la hiérarchie, l’enseignement, l’accueil et l’insertion des immigrés. Même si des réformes sont nécessaires, ce « modèle social français », très lointainement et très profondément enraciné, n’est pas sans atout, et il serait déraisonnable de le jeter aux orties de la mondialisation. Philippe d’Iribarne Directeur de recherches au CNRS, il a notamment publié au Seuil La Logique de l’honneur (1989), Cultures et Mondialisation (en collaboration, 1998) et Penser la diversité du monde (2008).