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Il faut grandir, il faut vieillir forcément, quand bien même on renâcle... Vanessa a quatorze ans, des désirs, des peurs, la peur surtout de basculer dans ce monde adulte dont elle épèle les contradictions, dont elle découvre les mensonges, les lâchetés, les compromissions. Vanessa a quatorze ans, et c'est l'été à Royère de Vassivière où elle vit dans l'attente : attente de l'amitié, attente d'un déménagement hypothétique, attente de l'amour, attente de tout. Mais rien ne se passe sinon dans l'âme et le corps en mutation de Vanessa, rien ne se passe que la vie et c'est déjà beaucoup. Un homme arrive, si blond, si beau, et s'installe dans la maison d'en face... Vanessa a quatorze ans et personne à qui s'adresser. À qui dire lorsque le besoin de dire devient souffrance ? Comment se soustraire enfin à la sanction du silence infligée autrefois par la mère ? Vanessa a l'ingéniosité des êtres dressés à la solitude : elle va parler à une image, d'autant que l'image coïncide de façon troublante à celle de l'homme si blond, si beau... Elle va écrire à une vedette de cinéma, Hardy Krüger. Aucune censure, aucun interdit désormais, et l'espoir d'une réponse. "Pitié pour les retours de rêve" écrit Anne Bragance. Peut-être suggère-t-elle ici que l'enfance n'est qu'un rêve d'où l'on jaillit un jour, hébété, un peu nauséeux, avec cette tâche à accomplir : vivre.