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L'Algérie à la veille de l'indépendance. Antoine a dix-huit ans, Jérôme quinze. Ils passent 'été - ce sera le dernier - dans la maison que leur grand-père a fait construire près d'Alger, face à la mer. Pour Jérôme tout est simple : apporte de faux papiers d'identité à un colonel en fuite, prendre un petit Arabe qui s'offre, enlever ses armes à un tireur, aimer Anne et souffrir par elle jusqu'à vouloir se tuer. Tout heurte Antoine, tout lui est sujet de torture et d'abord lui-même. Mais il a hérité de trop de vertus bourgeoises - la principale étant, on le sait depuis Stendhal, la peur du ridicule - pour se laisser aller à sa malheureuse nature. Il s'apercevra qu'en fin de compte, "faire l'homme" est très facile. Il ne se croira pas sauvé pour autant. Au-dessus d'Antoine et de Jérôme : leur grand-mère, qui a maintenu la fortune Brenner. Tout va être emporté, elle le sait et elle lutte. On voit dans les ruines romaines des statues faces au soleil. Elles s'effritent ; un jour, elles tomberont fracassées. Mais leurs yeux ne cillent pas. Les "événements" ne sont pas absents de ce livre. L'enchaînement des attentats en forme même une des trames. Cependant il s'agit ni d'un témoignage, ni d'un plaidoyer. Pour ceux qui l'ont quittée quand ils avaient moins de vingt ans, l'Algérie, c'est une adolescence doublement perdue. Un univers romanesque par excellence.