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"Il n'est pas vrai que la chair soit triste, ce sont les plaisirs honnêtes qui deviennent tristes auprès des plaisirs de l'amour." Telle est la première phrase du premier texte écrit par un jeune écrivain, dans ]es années cinquante. Et déjà, nous y reconnaissons la voix de José Cabanis. Comme dans Les profondes années et dans Petit entracte à la guerre, Cabanis relit un fragment du journal qu'il tenait dans sa jeunesse pour sauver des moments, des émotions et des lectures qui l'avaient touché. L'homme d'aujourd'hui est-il si différent du jeune homme d'hier ? De l'inquiétude à la paix, l'auteur parcourt de nouveau son chemin. Il y a des constantes : l'amour des lettres, et celui de la famille. Et un étrange parcours, celui du sentiment religieux, ce qui explique le titre : l'Escaladieu. Le livre s'achève sur l'année 1953, qui est celle de la mort d'un père qu'aujourd'hui comme alors, l'auteur appelle : "mon meilleur ami".