Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le 16 mars 1925, une petite fille est abandonnée à l’Assistance publique de Nevers avec, pour seul héritage, une médaille de la Vierge au ruban bleu. Qui était la mère ? Partant d’un acte de naissance authentique, le roman tisse deux destins parallèles, deux vies possibles pour cette femme “désirant rester inconnue”.
Côté Cour, il y a Aurélia, l’aventurière. Fille d’un explorateur traqué, elle vit une passion brulante avec un gentleman cambrioleur sur les quais de la Seine. Enceinte et poursuivie par des criminels, elle trouve refuge au couvent de Saint-Gildard. Pour protéger son enfant et un secret d’État, elle renonce au monde et devient Sœur Aurore.
Côté Jardin, il y a Marguerite, “la lumineuse”. Muse des surréalistes dans le Paris des Années Folles, elle fréquente Man Ray et Kiki de Montparnasse. Victime d’une agression sexuelle brutale, elle s’exile à Nevers chez son oncle, professeur agnostique. Elle tente de sublimer son traumatisme par l’écriture automatique, mais la mélancolie post-partum la rattrape. Le jour de la béatification de Bernadette, elle choisit le silence éternel des eaux de la Loire.
Ces deux trajectoires se croisent par le biais de personnages pivots (la sage-femme, une comédienne de passage) et se rejoignent quarante ans plus tard, en 1965, lors d’une rencontre fortuite dans un train. Le roman explore la condition féminine, le poids des secrets sociaux et la puissance de la fiction comme outil de réparation mémorielle.