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À l'heure où les appareils connectés ont totalement envahi notre quotidien et où une toute nouvelle génération d'enfants a grandi entourée de tous ces objets numériques, Sherry Turkle s'interroge sur l'impact de cette hyperconnexion sur notre vie privée, mais aussi sur la gestion de nos émotions et nos relations interpersonnelles.
À table, les enfants doivent entrer en compétition avec des smartphones pour attirer l'attention de leurs parents. Au travail, on se retranche derrière nos écrans, fuyant les discussions à bâtons rompus à côté de la machine à café qui nous rendaient, sans que nous nous en apercevions vraiment, plus productifs et plus engagés dans nos tâches. En ligne, nous ne partageons que des opinions à propos desquelles nous savons déjà que nos amis seront du même avis, échappant ainsi à d'éventuelles discussions conflictuelles, mais aussi au surgissement de solutions innovantes à des problématiques collectives. Le plus alarmant est que lorsque nous nous tournons vers nos écrans, au lieu de nous adresser les uns aux autres directement, il en résulte une perte d'empathie, qui touche toutes les catégories sociales, mais plus dramatiquement les jeunes.
La solution est pourtant simple : se réapproprier la conversation. Se parler les yeux dans les yeux, en face à face, lever la tête de son téléphone, de sa tablette, et engager de vraies conversations avec ses amis, sa famille, ses collègues nous permettront de nous reconnecter avec nous-mêmes, de reconquérir notre créativité et de renouer avec nos émotions. Nous serons alors plus empathiques pour une société solidaire et reprendrons notre place dans le débat public et les pratiques démocratiques.