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"En 1952, le peintre Paolo Ricci publiait à Naples, tiré à cinquante exemplaires sur grand papier et orné de gravures dont les motifs étaient empruntés aux vases de Pompéi, un livre anonyme intitulé Les vers du Capitaine. Ces poèmes sans nom d'auteur chantaient un amour nouveau., tout de feu sensuel et d'éblouissement, d'enthousiasmes et de déchirements, de passion où la jalousie embrasait souvent la confiance fervente. L'homme qui vivait ce tempétueux bonheur éatit en fait un exilé qui affirmait en lui des forces vives pour poursuivre son combat politique. Ce poète, on le sut plus tard, n'était autre que Pablo Neruda ; l'élue : une jeune "Chilienne du Sud", Mathilde Urrutia, rencontrée quelques mois auparavant, et avec laquelle l'auteur du Chant général venait de passer une période de vie clandestine à Capri, dans une maison prêtée par un ami. Mathilde, qui devait partager les joies et les luttes de Pablo Neruda jusqu'à sa mort, nimba d'un éblouissant scintillement son oeuvre érotique. En 1959, renouvelant avec talent l'un des genres les plus anciens de la poésie amoureuse, Neruda consacrait à Mathilde l'un de ses chefs-d'oeuvre : La centaine d'amour." Claude Couffon.