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Jules Guérin (Jules-Napoléon) (1860-1910), journaliste français, directeur de l’hebdomadaire L’Antijuif, a été le fondateur de la ligue antimaçonnique et antisémite du Grand Occident de France (issue de la Ligue antisémitique de France), particulièrement active lors de l’affaire Dreyfus.
Proche d’Édouard Drumont (avec lequel il se brouillera plus tard), il fut également directeur de la Ligue antisémite formée dans la foulée de l’Affaire Dreyfus, Jules Guérin, également membre de la Ligue de la patrie française ; il est impliqué dans le coup d’État manqué mené notamment par Paul Déroulède en 1899.
Poursuivi pour complot contre la sûreté de l’État, il se réfugie dans l’immeuble de l’organisation du Grand Occident de France rue Chabrol et y soutient un siège de plusieurs jours (épisode dit du « Fort Chabrol »).
Après sa reddition, la Haute Cour le condamne au bannissement et à l’exil. Jules Guérin poursuit malgré tout son activité antisémite et sa propagande anti-dreyfusarde jusqu’à sa mort à Paris en 1910. Enterré au cimetière Montmartre, sa tombe restera sans nom pendant 80 ans avant d’être restaurée par l’Association Mémoire Jules Guérin.
Dans Les Trafiquants de l’antisémitisme, seul livre qu’il ait publié, il règle notamment ses comptes avec Édouard Drumont.