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Un homme et une femme : il est journaliste, grand reporter au Viêtnam, elle est déracinée en Europe. Anciens amants il y a dix ans au Japon, ils se retrouvent quelque part en Europe, le temps de courtes vacances d’été, se souviennent et tentent de s’accorder à eux-mêmes et à l’autre. Roman de la quête de soi, récit d’une disgrâce intime, mais aussi variation sur la pêche (avec une merveilleuse évocation du brochet), la cuisine (y-a-t-il beaucoup d’écrivains qui savent parler avec autant de beauté de la pizza ?) et, bien sûr, la sexualité. C’est que dans les trois cas, il est question de mots et de matière, de mots et de corps. Mais il n’y a pas d’amour heureux chez Kaikô. Les deux protagonistes des Ténèbres d’un été ne parviendront pas à faire passer l’un par l’autre le fil de leur quête : et, à bien des égards, c’est un conte cruel que Kaikô nous donne à lire dans ce superbe roman.