Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
La sociologie de la transmission des savoirs a produit des oeuvres fortes mais ponctuelles, qui n'ont jamais donné naissance à une tradition de recherche continue et cumulative. On n'avait jamais cherché jusqu'ici à en proposer une vision d'ensemble. Les deux premières parties de l'ouvrage présentent huit contributions de chercheurs anglais et français. Si la liste des auteurs retenus ne prétend pas à l'exhaustivité, l'importance scientifique et la représentativité de ceux qui figurent dans ce recueil est peu contestable : Basil Bernstein, Michael F. D. Young, Nell Keddie, Pierre Bourdieu, Viviane Isambert-Jamati, Lucie Tanguy, Bernard Lahire, Elisabeth Bautier et Jean-Yves Rochex. La troisième partie consacre à ces auteurs des notices biographiques conçues comme autant de coups de projecteur sur l'histoire de la sociologie de la transmission des savoirs. Complété par une liste de références bibliographiques, cet ouvrage a d'abord été publié en 2007. Une décennie plus tard, les raisons de l'entreprise perdurent et appelaient une réédition. Comprendre comment les apprentissages scolaires en viennent à échouer est une exigence qui s'impose plus que jamais. La vitalité d'une discipline de recherche qui interroge dans leur réalité la plus factuelle les pratiques de transmission et les processus d'apprentissage, aux côtés de celles qui s'orientent principalement vers l'édiction de normes, telles la pédagogie et la didactique, reste en ce sens cruciale. Il importe toujours autant d'en faire connaître le patrimoine et d'en favoriser l'appropriation par les jeunes générations de chercheurs et d'enseignants.