La guerre. Ce pourrait être n'importe laquelle. C'est celle de 1940.
L'histoire se passe près de Brest, dans la maison réquisitionnée
pour loger un officier allemand affecté à la construction du mur
de l'Atlantique. Sur la côte finistérienne, cet officier du génie, originaire
de la Baltique, se sent dans un pays fraternel. En face de lui,
une jeune fille et son père. Vont-ils s'enfermer dans le mutisme
comme les personnages du Silence de la mer, de Jean Vercors ?
Tous les trois choisissent de parler. Qu'est-ce que la patrie ? Qu'est-ce
que le devoir en temps de guerre ? Ils évoquent ce qui a uni,
désuni leurs pays respectifs dans le passé, ce qui les réunira un jour
dans l'Europe. Ensemble ils vont tenter de comprendre l'incompréhensible,
de se hisser mentalement au-dessus des clôtures, des
barrages tel ce mur de l'Atlantique.
Dans Les Silences de la guerre, Claire Fourier entrelace le
déroulement de la guerre et celui d'un amour. Elle donne à voir un
homme et une femme qui choisissent de donner tort à la guerre et
décident d'entrer dans une résistance supérieure. À nouveau, elle
traite un thème qui lui est cher avec un souci minutieux de l'exactitude
historique.
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