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Tout est original dans "Les scorpionnes". D’abord, le titre. Maurice Toesca a eu le bonheur de créer un mot, ou du moins de l’employer dans une nouvelle acception, correspondant à un type. « La femme ne veut plus de son rôle d’éminence rose. Elle veut être élue. Elle veut diriger les industries, plaider à la barre, mener les troupes à la guerre... L’homme, au contraire, me paraît davantage établi pour ces ruses de l’intelligence qu’on appelle les mots. Il ne rêve que de la paix. Il est très fragile, très émotif, très doux. C’est par une déformation millénaire, qu’il est devenu directeur. Mais il tend à s’effacer en tant que tel. L’homme est fait pour inventer des fables, des religions, des morales, pour peindre et sculpter, composer de la musique, trouver de merveilleuses recettes culinaires, draper des tissus, etc. C’est par l’esclavage qu’on a amené la femme à être couturière et cuisinière... » « Le roman "Les scorpionnes" est l’illustration magistrale de ces idées rangées parmi les plus importantes de notre temps. Une illustration étincelante de vie, de naturel, de crédibilité. Le roman vole à son but comme une flèche. » Paul Guth.