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Les Ruines Circulaires nous emmène dans un Sud-Liban contemporain, surnommé Nabil (l’envers de Liban), où ni le soleil ni la mort ne peuvent se regarder dans les yeux. Mené par la photographe Orianne Ciantar Olive, le projet aborde les questions de violence, d’occupation ou d’exils forcés qui traversent le territoire de manière cyclique depuis des dizaines d’années et comment ces évènements ont un impact aussi bien individuel que collectif. À la fois recherche visuelle et expérimentation du médium photographique, ce corpus constitue, par une approche sensible du désastre à l’œuvre, un témoignage de la complexité universelle de certains territoires à advenir. Nourri des écrits issus de la philosophie, de la littérature et de la poésie – en particulier de l’œuvre d’Etel Adnan, de Jorge Luis Borges et de Mahmoud Darwich – Les Ruines Circulaires est un essai photographique à mi-chemin entre voyage métaphysique et récit documentaire qui s’ancre dans le territoire du Sud-Liban, jusqu’au mur de Kfar Kila. Exemple emblématique et empirique du recommencement perpétuel des évène- ments, notamment de la violence, des exils forcés et d’un impossible accès à la paix, il devient ici, par un jeu d’inversions, le théâtre annonciateur d’une actualité qui se révèle dans les ombres du réel. Renversement des noms, identités fictives, pellicules retournées, solarisations, sont éprouvés pour laisser apparaitre une autre part de l’histoire. En instaurant un rapport visuel à la question du désastre, en construisant un dialogue entre tensions extérieures et conflits intérieurs, apparaît, en creux, toute la complexité univer