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"La récente mise en relief des Rouart semble un défi. Car s'il est un défaut - ou une qualité - qu'on ne peut prêter aux peintres de cette famille, c'est d'avoir eu le désir d'occuper le devant de la scène. Loin d'avoir tout fait pour être connus, ils ont tout fait, pourrait-on dire, pour rester méconnus. Appréciés des seuls amateurs et des historiens de l'art, Henri (1833-1912), Ernest (1874-1942) et Augustin (1907-1997) ont peint dans la lumière qui leur importait : un amour fou des maîtres - ceux qui les avaient précédés - et des contemporains, les impressionnistes, qu'il sont aidés de toutes les manières possibles. Autour d'eux il y a un mystère : non pas tant celui d'avoir été de fabuleux collectionneurs de l'impressionnisme comme Henri, l'ami de Degas, mais celui d'avoir illustré par leurs oeuvres pendant trois générations cette passion de la peinture. Henri, même s'il reste sous l'influence de Corot dont il a été l'élève, exprime un puissant amour de la nature qu'on retrouve chez Ernest, marqué par le dur apprentissage que lui a fait subir Degas. On retrouve chez Augustin ce culte familial de la nature, même si ce "moderne des années trente" tire son inspiration des primitifs. Pour les Rouart, l'art ne se nourrit pas d'ume ambition sociale ou mondaine, et ne peut être l'instrument d'une gloire personnelle. C'est pour eux une aventure toute intérieure, secrète et fervente." Dominique Bona.