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Découvrez une œuvre illustrée chère à Reliefs, en coédition avec la BnF.
Retrouvez à l’intérieur :
- Une illustration imprimée avec soin sur papier d’art
- Un livret de quatre pages autour de l’œuvre
Les tirages sont réalisés sur un papier de création suivant des techniques de reproduction précises, afin de respecter le plus fidèlement possible la création originale.
Au format ōban tate-e (335 x 225 mm), la 101e planche des Cent vues d’Edo – estampe dite « de brocart » (nishiki-e) mettant également en œuvre la technique du kimedashi (gaufrage) –, raconte une histoire moins placide que le chat qui en constitue le sujet central. Un soir de novembre à Yoshiwara – quartier des plaisirs d’Edo, rebaptisée Tōkyō en 1868 –, l’animal contemple une procession de pèlerins cheminant à travers les rizières d’Asakusa, quartier du nord-est, pour aller célébrer au sanctuaire bouddhiste Ôtori-jinja le festival du Coq, dixième animal du zodiaque japonais, synonyme de chance et de prospérité. La pièce – une chambre de courtisane au premier étage d’une keiseiya (« maison de plaisir ») – se reconnaît à la serviette et au rince-doigt sur le rebord de la fenêtre, et aux épingles à chignon ornées de fleurs et piquées dans la feuille de papier dépassant du paravent. Le vol d’oies sauvages dans le ciel et la majesté rassurante du mont Fuji au couchant ne doivent pas faire oublier que ces jours-là, les yūjo (« courtisanes ») avaient l’obligation de recevoir au moins un client.