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Yves-Ferdinand Bouvier a débuté son activité journalistique par une critique de bande dessinée publiée sous le pseudonyme-anagramme Boris Veuvey dans la Tribune de Genève du 5 juin 1986 : il avait dix-sept ans et déjà la volonté affirmée de «vivre de sa plume». Tout en privilégiant sa carrière littéraire, il n’a jamais cessé de publier des réflexions plus concrètes sous la forme d’articles de fond ou de billets d’humeur dans des supports périodiques de toute sorte, avant que la mort de la presse libre et son remplacement par des organes de propagande ne l’en éloigne. «Les Rescapés du marbre (100 écrits journalistiques et quelques poussières)» rassemble tous les éditoriaux, billets, entretiens, critiques et articles de fond publiés dans la presse, ainsi que quelques lettres ouvertes diffusées en ligne et une pincée de textes restés inédits ; la vue d’ensemble de ce corpus jusqu’alors éparpillé dans le temps et l’espace offre un éclairage essentiel sur la formation de l’esprit d’analyse d’Yves-Ferdinand Bouvier, qui vient compléter les aspects plus intimes de sa pensée abordés dans son autobiographie «Je me souviens de moi ou l’Envers de mes livres», et ce recueil rend enfin justice à un chapitre important dans l’œuvre de l’auteur en ce qu’il documente l’évolution de son écriture et de sa pensée in vivo, dans le flux de l’actualité des publications périodiques, plutôt qu’in vitro dans le laboratoire littéraire hors du temps où il élabore ses livres.