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Carmen Bernand, anthropologue et historienne, délaissant ses outils conceptuels, a choisi ici la voie de la transmission sensible pour privilégier en elle les souvenirs de l’enfant débarquée le 5 novembre 1939 à Buenos Aires, avec ses parents, d’un paquebot français, le Massilia, et faire entendre la voix de sa sœur, Tonica, née cinq ans plus tard en terre argentine. Guerre civile, défaite de la République, mort de proches et perte de leur patrie, Gori et Maricarmen ont vu leurs projets s’effondrer et la nostalgie les tenaille. À Buenos Aires cependant, autour du couple, un monde de générosité, de solidarités et de tolérance se reconstitue. Personnalités connues – Neruda, Alberti –, ou promises à la célébrité – Eva Duarte –, compagnons de toutes les Espagnes, de France et d’ailleurs, représentants d’une Babel populaire pleine de vie accompagnent les apprentissages des enfants, Carmen et Tonica. Portés par une plume alerte, de solides convictions et un humour tonique et réjouissant, ces épisodes embarquent le lecteur au sein de la « tribu des Nocturnos » où prédominent la politique, l’art et la littérature, et dont le quotidien est mis en scène dans toutes ses couleurs et ses accents. Aujourd’hui, depuis Paris et Rio, les deux sœurs disent l’essentiel : elles ont grandi entourées de gens de bien.
« Ceux qui ont à jamais l’Espagne au cœur liront ce livre. Les autres le devraient : ils y découvriront que si la guerre civile en Espagne est finie depuis longtemps, ceux du Massilia, comme les autres Républicains dispersés dans le monde, l’ont gagnée moralement. » (Jean-Pierre Castelain, préface)