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Le présent ouvrage traite de l’apparent paradoxe selon lequel le nationalisme puisse se cristalliser dans la musique instrumentale qui semble se soustraire par excellence au discours de l’idéologie. Mais la musique constitue un enjeu politique déterminant à l’époque où se constituent et s’affrontent les nations comme entités culturelles. La musique à programme est un cas exemplaire de cette rivalité dans la construction de deux écoles nationales, l’une allemande, l’autre française : la Neudeutsche Schule et la Société nationale de musique.
Entre 1830 et 1914, les innovations dans le domaine de la musique à programme suivent un cheminement entre Paris et Weimar. Les œuvres musicales deviennent progressivement des objets identitaires alors qu’elles sont le produit d’un transfert culturel ; la musique à programme se développe par un système d’échanges permanents entre la France et l’Allemagne.
Celle-ci est analysée historiquement à partir de ses institutions, de ses genres et de ses œuvres, dont celles de Berlioz, Liszt, Chausson, d’Indy et Debussy.