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La sémiotique possède un statut épistémologique difficile à cerner. Ses objets d’étude (produits culturels, pratiques sociales, techniques, milieux du vivant) débordent très largement le cloisonnement des terrains ordinairement admis, y compris parmi les sciences humaines; et le champ d’expérience qu’elle recoupe est si diversifié qu’il empêche toute unification théorique. Cette double hétérogénéité – des objets d’étude et des moyens d’analyse – fait douter que la sémiotique puisse être constituée en discipline de savoir. Mais si la sémiotique n’est pas une discipline, quel est son statut?
L’ouvrage s’efforce de répondre à cette question en prenant au sérieux les problèmes épistémologiques que pose son cas. Il adopte ainsi un mouvement de va-et-vient entre l’exposition d’une pratique discursive du savoir et la réflexion sur les moyens nécessaires à son examen.
Sont successivement analysées l’organisation interne (disciplinaire, interdisciplinaire) du savoir sémiotique, sa participation à l’organisation générale des connaissances, l’histoire et le programme de recherche, les outils techniques, les gestes discursifs de l’argumentation, enfin les formes de l’objectivité.