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La Première Guerre mondiale a constitué un tournant majeur dans l’histoire contemporaine des ports de commerce français. Ils ont joué un rôle de poumon logistique de premier ordre pour soutenir l’effort de guerre français. Au retour de la paix, l’État leur confère une nouvelle dimension stratégique en en faisant des sites privilégiés de l’approvisionnement et du raffinage du pétrole. Cette dimension a joué un rôle croissant dans le bilan énergétique de la France au cours du XXe siècle. Au sein du commerce international déprimé par la crise des années 1930, les ports prennent une nouvelle place grâce au renforcement des liens économiques entre la métropole et son empire colonial. L’entre-deux-guerres constitue aussi une période de montée en puissance de la manutention mécanisée des matières pondéreuses importées en vrac à bord de cargos spécialisés. Un palier technique et organisationnel est franchi avec l’apparition du principe du terminal portuaire. C’est une caractéristique majeure des ports de l’ère taylorofordiste qui perdure jusqu’à la fin des années 1960. La reconstitution du potentiel portuaire après 1945, le redéploiement des échanges internationaux, les débuts de la construction européenne et les décolonisations conduisent l’État français à repenser la place et le rôle de ses ports. Ce nouveau contexte aboutit à la réforme de 1965 qui place l’élite des établissements maritimes au coeur de la politique industrielle et d’aménagement de la république gaullienne.