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« Le temps, diminue chez nous l'intensité des plaisirs absolus, comme parlent les métaphysiciens ; mais il paraît qu'il accroît les plaisirs relatifs : et je soupçonne que c'est l'artifice par lequel la nature a su lier les hommes à la vie après la perte des objets ou des plaisirs qui la rendaient le plus agréable. » (Chamfort) Ce livre parle du bonheur, du moins de ce qui donne du sel à la vie. L'auteur s'y veut « nouveau moraliste » : il s'intéresse à la manière de vivre de ses contemporains, pense qu'il n'y a (presque) rien de plus intéressant au monde, mais essaie de le faire en homme du xxie siècle, avec gaieté. Volontairement divers par leur ton et leur forme, les textes qui le composent ont en commun le refus de l'uniformité et un goût prononcé pour la douceur, la surprise, l'utopie et la farce. Dominique Noguez est un écrivain autant qu'un philosophe. On n'est moraliste qu'en tournant sa langue sept (ou huit) fois dans sa bouche, donc la plume à la main. Ces plaisirs de la vie sont aussi des plaisirs du langage.