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Dans la maison d’Alfred Bindler, une pièce tout entière est consacrée à ce meuble en ronce de noyer où dorment, dans leurs tiroirs vitrés, les papillons amassés, tels des trésors, au cours de toute une vie. À 65 ans, Alfred Bindler consulte ces tiroirs comme d’autres feuillettent les albums de famille. Car, à chacun de ces spécimens, la mémoire a attaché un voyage, un moment, une personne, un geste… et la collection alors se lit comme un recueil de souvenirs. Mais cet entomologiste passionné ne s’est jamais contenté d’amasser. Ses consciencieuses collectes sont surtout une quête : celle de la Phalène blanche, de ce papillon parfait dont ses études et celles de son maître ont déduit l’indispensable existence mais que nul n’a jamais vu. Ainsi, les papillons d’Alfred Bindler, recueillis dans le meuble massif, témoignent non seulement de la vie de leur détenteur, mais également de son lien au monde, de ses élans et de ses ambitions, de sa recherche d’absolu. De sa tentative de découvrir, comme nous tous, le sens de sa vie. Ce roman sensible et profond parle de rencontres, d’amour, d’émotion et de sens. Entre nos souvenirs et nos aspirations, nous cultivons tous nos propres papillons.