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Le 30 janvier 1933, Hitler est élu chancelier du Reich. La haine nazie contre les homosexuels se déchaîne : les Allemands doivent avoir des enfants, de très nombreux enfants, de futurs soldats combattant pour la grandeur de la nation et de la race. Les homosexuels sont donc des adversaires, des ennemis qu'il importe d'identifier et d'éliminer. L'homophobe paragraphe 175 du Code pénal est aggravé par les nazis. 100 000 homosexuels sont victimes de délation, fichés, pourchassés par la police et les SS ou condamnés : 10 000 d'entre eux sont conduits en camps de concentration. Ces persécutions étendues aux territoires annexés frappent ensuite l'Alsace et la Moselle. A la Libération, victimes, témoins et historiens se taisent, la déportation homosexuelle est écartée de la mémoire nationale. A partir de sources nombreuses et variées, de témoignages, d'entretiens avec Jean-Paul Sartre et avec Michel Foucault, Jean Le Bitoux restitue cette histoire refoulée et nous interroge : pourquoi les homosexuels déportés sont-ils les oubliés de notre mémoire collective ?
Jean Le Bitoux est né en 1948 à Bordeaux. Enseignant puis journaliste à Libération, il fonde en 1979 le journal homosexuel Gai Pied. Il est président du Mémorial de la Déportation Homosexuelle et co-auteur de Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel (Calmann-Lévy, 1994