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Et si Giacomo Casanova, par une grimace du temps, était catapulté en France à notre époque ? Et si nous revenait l’homme libre brocardé en libertin pour mieux le poursuivre et l’interdire? Que penserait-il de notre société écartelée entre deux extrémités? De la montée du populisme versus celle des Éveillés ? De celle des communautarismes au détriment de l’universalisme ? De la propagation d’une justice expéditive sur les réseaux sociaux et dans les médias avant que Justice ne passe ? Des crimes sexuels d’hommes de pouvoir qui ouvrent les digues du jusqu’au boutisme de certaines féministes ? De la dictature de l’émotion instantanée qui balaie la raison ? Des mythologies qui s’affrontent pour qu’une culture s’efface ou ne s’efface pas ? Du combat entre licencieux et censeurs ? Du recul des libertés ordonné par ceux-là même qui déclaraient qu’il était interdit d’interdire ? Qu’en concevrait Casanova ? De la stupéfaction sans doute, parfois de la terreur, de la distraction c'est certain, l’irrépressible envie aussi de secourir les malmenés. Lui qui prit la plume pour ses Mémoires la tremperait probablement à nouveau dans l’encrier qui se ferait acide ou velours. Et adresserait des lettres aux personnalités défrayant la chronique d’une société malade d’elle-même qui, au lieu de s’en enrichir, s’appauvrit de ses différences. Deux anciens rédacteurs en chef, auteurs de romans, essais et biographies, ont aidé Casanova à mener à bien cette entreprise. Une correspondance à sens unique qui s’attend, qu’à Dieu ne plaise, au tumulte des réponses et aux vociférations de ces critiques qui faisaient tant rire Casanova l'admirable ainsi que le baptisa son laudateur Philippe Sollers.