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Travail de mémoire pour ne pas oublier ce qu’ont fait ces femmes qui devenaient nourrices d’autres enfants que les leurs, ce livre décrit la situation des montagnes pyrénéennes de la fin du XIXe siècle jusque dans les années 30 et les raisons qui les ont obligées à quitter leurs villages. Reprenant les propos de l’historienne du Couserans, Simone Henry, Odile Pons s’élève contre la croyance trop répandue que des femmes de la vallée de Bethmale avaient le talent de se faire faire un enfant pour pouvoir ensuite gagner leur vie en nourrissant les enfants de familles riches. On omet de dire que certaines femmes mariées furent aussi nourrices et que de nombreux enfants mouraient dès leur naissance ou en bas-âge. Plutôt qu’une histoire de mœurs légères ou de faute il faut voir dans ces histoires l’effet d’une misère profonde et le courage de celles qui ont osé une sorte d’exil, passager ou définitif. Mais c’est aussi l’histoire d’une ouverture au monde d’au-delà de la vallée de Bethmale : une rencontre entre des femmes pauvres et des familles aisées qui ont en retour influencé non seulement les femmes qui étaient nourrices mais aussi celles et ceux qui étaient restés au village sans oublier tous ceux qu’elles ont nourris, voire élevés.