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« Les morts nous quittent aussi » est un diptyque de fureur et de désespoir. Les tragédies incontrôlables s'enchaînent avec une célérité inexorable. Les peuples sont broyés, anéantis par les dictatures. La violence est partout. Dans un climat de terrorisme et de tortures surgissent des figures investies de la rage des peuples, la poétesse Alejandra Pizarnik hantée par la Shoah et Piri Lugones héritière d’une famille de « monstres » subissent l'envoûtement d'une mémoire à la dérive. Les tenailles de l'humiliation agrandissent la cicatrice originelle de l’Argentine des années 70. Face à la terreur, la poésie est refus et transfiguration. Une insurrection brûle dans les corps mutilés, une force de résistance qui hurle face à la dictature militaire. C'est bien d'une chronique de l'enfer qu'il s'agit mais aussi du seul refuge possible : la lumière de l’enfance perdue. Deux figures de femmes se répondent à travers la mémoire collective du pays, de la douleur et de l’amour perdu.